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Le mari de Géraldine souffre de diabète, plusieurs symptômes affectent sa mobilité. Le diabète, surtout s’il est mal contrôlé, peut entraîner des lésions nerveuses, principalement aux pieds et aux jambes. Cela se manifeste par une perte de sensations, des douleurs ou des picotements, et une faiblesse musculaire. La marche est devenue difficile. En raison de cela, son autonomie est réduite. Cela impacte son estime de soi et le rend plus dépendant de l’aide de Géraldine.

entravé par la douleur et l'immobilisme, son estime de soi s'évapore

Le piège du sacrifice

Par voie de conséquences, Géraldine néglige de prendre soin d’elle-même en raison de l’état de santé de son mari. Sans doute parce qu’elle est submergée par ses responsabilités envers lui. Elle ne marche plus quotidiennement et elle a renoncé à ses activités de loisirs. Elle craint peut-être aussi que le temps et l’énergie consacrés à ses propres besoins soient perçus comme un égoïsme. Peut-être a-t-elle peur qu’ils l’éloignent de sa mission principale de soutenir son mari dans sa maladie? De plus, elle pourrait se sentir coupable de consacrer du temps à son propre bien-être alors que son mari est en souffrance. Cette peur est peut-être exacerbée par une anxiété constante quant à l’avenir. Géraldine éprouve peut-être un sentiment de devoir tout sacrifier pour la santé de son conjoint.

Se négliger nuit à l’estime de soi

Le fait que Géraldine ne fasse plus de marche a bien sûr des conséquences sur sa santé physique et mentale. Sur le plan physique, l’absence d’activité régulière comme la marche a progressivement installé une prise de poids. Cela a aussi entraîné une diminution de la force musculaire, des douleurs articulaires et des douleurs du nerf sciatique. Sur le plan mental, ce manque d’exercice coïncide chez elle à une augmentation du stress et de l’anxiété. La dépression n’est pas loin, surtout dans cette situation où elle est déjà préoccupée par la santé de son mari. La marche pourrait servir comme des moyens de libérer la tension et de maintenir son bien-être et son estime de soi.

Marcher vers l’estime de soi

Récemment, ils sont partis une semaine en vacances dans le Jura avec leur nièce. Pendant leur séjour, Delphine, ainsi s’appelle-t-elle, et sa tante ont marché chaque jour, de plus en plus longtemps. Géraldine a d’abord craint d’être incapable d’une telle activité. Ensuite, elle a eu peur de souffrir d’avantage, d’être épuisée et de mauvaise humeur. Mais elle s’est laissée entraîner par l’enthousiasme communicatif et bienveillant de sa jeune nièce. Après leur retour, Géraldine à continué de pratiquer la marche quotidiennement, 45 minutes.

Prise de conscience: l'estime de soi dépend de chacun-chacune

Changer de routines renforce l’estime de soi

Depuis que Géraldine s’est remise au sport, elle peut commencer à observer quelques changements positifs. Physiquement, elle a retrouvé de l’énergie, amélioré sa forme physique et réduit les effets du stress sur son corps. L’exercice régulier lui permet d’améliorer la qualité de son sommeil et de diminuer les douleurs articulaires ou musculaires liées à l’inactivité. Mentalement, reprendre le sport lui permet de mieux gérer son anxiété et son stress, tout en augmentant son sentiment de bien-être général. Cela lui donne une plus grande confiance en elle, une meilleure estime de soi et un sentiment de contrôle sur sa vie, malgré les défis liés à la maladie de son mari. Géraldine sent que cette reprise d’activité lui apporte un temps précieux pour elle-même. C’est en outre un espace de détente et de ressourcement nécessaire pour continuer à soutenir son mari de manière plus équilibrée.

Le bien pour tous … Tous pour le bien

Son mari en profite aussi. En voyant sa femme plus énergique et positive, le mari de Géraldine ressent également un effet bénéfique sur son propre moral. Cela lui permettra peut-être de s’occuper de lui de manière plus efficace et plus sereine, en se sentant plus responsable de sa santé. Le bien-être accru de Géraldine pourrait aussi l’inspirer à s’engager dans des activités physiques adaptées à son état. Ce serait un moyen d’améliorer sa propre santé et sa mobilité.

se remettre en marche pour une meilleure estime de soi

Il aura fallu que l’intervention inopinée d’une jeune nièce initie ces changements. Un accompagnement comme la Gestalt Thérapie pourrait aussi aider Géraldine ?

Il n’est jamais trop tard pour devenir ce qu’on aurait pu être.

La Gestalt Thérapie l’aiderait à prendre conscience de ses besoins, de ses émotions, et des blocages internes qui l’empêchent de prendre soin d’elle. Géraldine pourrait mieux comprendre les raisons de sa peur de se concentrer sur son bien-être.

La Gestalt pour restaurer l’estime de soi

Cette thérapie encourage la responsabilité personnelle. Géraldine pourrait apprendre à équilibrer ses besoins avec ceux de son mari, sans culpabilité, en réalisant que prendre soin de soi est aussi une manière de mieux prendre soin de lui.

En se concentrant sur le moment présent, Géraldine pourrait apprendre à mieux gérer son anxiété liée à l’état de son mari et à trouver des moyens concrets de s’occuper d’elle-même tout en restant présente pour lui.

expérimenter de nouveaux comportements dans un cadre sécurisé pour restaurer son estime de soi

Gestalt, changement et estime de soi

La Gestalt Thérapie pourrait permettre à Géraldine d’expérimenter de nouveaux comportements dans un cadre sécurisé, comme essayer de nouvelles routines de sport ou de relaxation, et de voir comment ces changements affectent son bien-être et celui de son mari.

En conclusion, la Gestalt Thérapie pourrait offrir à Géraldine un espace pour explorer ses peurs, redéfinir ses priorités et trouver un équilibre sain entre ses responsabilités envers son mari et son propre bien-être.

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